Au coeur de la Grande Terrasse Rouge

Section: Nouvelles, Uncategorized- Déc 23, 2015 Commentaires fermés sur Au coeur de la Grande Terrasse Rouge

Elsa Guilleron nous présente son projet de recherche.

Contexte spatio-temporel

Ce projet d’envergure qui vient de prendre forme en août 2015 a été conçu en vue d’atténuer les effets négatifs des travaux d’aménagement et de réfection de la rue Saint-Denis, sur les commerces principalement. Située sur la rue Saint-Denis à Montréal, la Terrasse s’étend sur un kilomètre entre les rues Roy et Mont-Royal. Son installation s’est réalisée du côté ensoleillé de la rue, et a été agrémentée de mobilier urbain et décorations ponctuelles visant à marquer le territoire et favoriser l’appropriation de l’espace créé. En plus de l’opération de la Terrasse, c’est un ensemble d’opérations et de mises en scène temporaires qui sont proposées sur cette rue : des passerelles, barrières et palissades sont maintenues durant l’hiver et des sorties et animations diverses ont régulièrement lieu afin d’animer l’espace. Ce projet s’inscrit dans l’appropriation de la rue par les habitants, d’une manière orchestrée par les pouvoirs publics, lors du chantier qui modifie le quotidien des habitants de la rue et du quartier, ainsi que des automobilistes de passage et des autres usagers de la rue, en influant notamment sur la sécurité, la sérénité, la mobilité, les accès aux activités, commerces et services, etc. La réflexion sur des projets de ce type est engagée à Montréal, et le colloque sur le design du 8 et 9 octobre 2014 : « Colloque Quel chantier! » prouve l’intérêt de la ville de Montréal pour des opérations ponctuelles lors de chantiers publics : « Organisé par le Bureau du design de la Ville de Montréal en collaboration avec la Cité du design de Saint-Étienne, cet événement marque l’un des premiers jalons dans le développement de nouvelles façons de faire les chantiers à Montréal. » (Montréal, Ville UNESCO du design, s.d).

Pertinence sociale et scientifique du projet

L’intérêt de la recherche et du suivi de ce projet semble évident : la Ville de Montréal va connaître d’autres travaux importants dans les années à venir, sur des axes commerçants ou passants importants. Outre cela, les recherches sur le design de chantier, dont la Grande Terrasse Rouge est un exemple, sont rares. Ce projet mérite donc de l’attention et un suivi rigoureux. Le cadre de la recherche est donc naissant et nous sommes actuellement dans les prémices d’actions qui s’annoncent répétitives et déterminantes dans l’avenir de Montréal, mais aussi dans d’autres métropoles, où les chantiers affluent, ce qui prouve d’ailleurs la vitalité de la ville.

Objectifs de recherche

Le but de mes recherches sera d’évaluer la mise en place de ce projet, tant en termes de réussite à atteindre que de réactions des différents usagers de la rue Saint-Denis ou encore d’utilisation des infrastructures mises en place. La problématique première portera sur la réussite d’un tel projet : l’appropriation spatiale par les usagers de la Terrasse sera au cœur de mes analyses, en faisant notamment attention aux habitudes, aux trajectoires empruntées, au temps consacré, aux lieux plus ou moins utilisés, aux réactions face aux diverses installations et interventions. La relation entre la Terrasse et la rue sera un élément pris en compte. Il sera question de sélectionner différents critères d’analyse afin de répertorier finement le type d’appropriation et l’usage individuel et collectif de l’aménagement installé. Le ressenti sera un deuxième point d’analyse important. Grâce aux contacts liés lors de mon enquête de terrain, je souhaite approfondir les connaissances sur la perception et la compréhension personnelle et individuelle du lieu ainsi que la perception sensorielle et géographique de l’intervention architecturale. La connaissance ou reconnaissance de l’intervention serait également intéressante à étudier, puisque la méconnaissance des infrastructures pourrait mener à sa sous-utilisation. Puis, l’analyse de l’influence de la Terrasse Rouge dans la venue et le passage des usagers sur ce tronçon de la rue Saint-Denis est un autre élément que je souhaite prendre en considération dans mon étude afin de constater l’utilité et de l’efficacité de ce projet. La différenciation de l’usage selon les différents types d’usagers (touristes, locaux, riverains) sera un autre point important à prendre en compte, en partie dans la question et la perspective de futurs aménagements similaires à Montréal, mais dans d’autres quartiers où l’achalandage diffère, et je me demanderais si la Terrasse est primordiale dans la venue de passants, ou si au contraire elle est tributaire de l’achalandage apporté par les commerces alentours, ou encore si c’est un mélange des deux. Enfin, et l’un des points les plus importants de la Grande Terrasse Rouge est le recul sur les effets ressentis par les commerçants sur cet axe. L’objectif final sera d’observer les points forts et lacunes de l’opération, en assurant donc un suivi et un état de veille, afin de savoir si l’opération a intérêt à être renouvelée, dans quelles mesures et avec quelles modifications.

Elsa Guilleron

guilleron.elsa@courrier.uqam.ca

Bonne chance à Partance, nouvelle revue scientifique !

Section: Uncategorized- Juin 24, 2015 Commentaires fermés sur Bonne chance à Partance, nouvelle revue scientifique !

Un de nos anciens collaborateurs, Damien Duval, participe à la publication du numéro un de Partance, nouvelle revue sur la recherche et l’étude sur l’accès au départ en vacances.

 

À lire ici : Exemplaire web

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Sylvain Lefebvre revient sur le désistement des candidatures pour les J.O

Section: Uncategorized- Avr 15, 2015 Commentaires fermés sur Sylvain Lefebvre revient sur le désistement des candidatures pour les J.O

Dans un article Sylvain Lefebvre, directeur du GREF, est revenu sur les raisons du désistement des candidatures pour accueillir les J.O d’été et d’hiver. Il pointe le poids financier des infrastructures dans le creusement des dépenses. 

http://espritsimple.com/?p=2369

Le Comité international olympique peine à attirer les candidatures. Pour remédier à la situation, des idées, comme la création d’une ville hôte permanente, sont proposées. 

Par Sarah Daoust-Braun 

Stockholm, Oslo, Cracovie, Lviv. Toutes ces villes ont abandonné leur candidature en vue des Jeux olympiques d’hiver de 2022. Il ne reste dans la course que Pékin en Chine et Almaty au Kazakhstan. Organiser des Jeux olympiques est une activité de plus en plus dispendieuse. L’autorisation des candidatures conjointes ou la constitution d’une ville hôte permanente sont des pistes de solution lancées pour renverser cette tendance.

Plusieurs métropoles ne veulent plus des Jeux olympiques. Les fonds publics ne peuvent plus supporter l’augmentation des coûts d’organisation qui ont atteint environ 51 milliards de dollars à Sotchi en 2014, du jamais vu.  JO-internationalCe ne sont pas les sites olympiques et les équipements sportifs comme tels qui sont la cause de l’inflation très importante des coûts, c’est surtout en raison de tous les projets d’infrastructures, de transports collectifs», explique le professeur en géographie à l’Université du Québec à Montréal et directeur du Groupe de recherche sur les espaces festifs, Sylvain Lefebvre. Il faut ajouter à cela l’accroissement du coût de la sécurité et les exigences spécifiques du Comité international olympique (CIO), très puissant et influent. Les économies émergentes, souvent autoritaires, deviennent alors les seules en mesure de s’offrir les anneaux. « Les Jeux sont devenus une vitrine pour des chefs d’État désireux de bénéficier d’une plus forte reconnaissance, et le CIO surfe sur le nombrilisme de ces derniers pour faire monter les enchères », indique le professeur de sciences économiques à l’Université du Maine en France et spécialiste de l’économie du sport, Jean-Pascal Gayant.

Pour contrer cette situation, des experts comme l’économiste Wladimir Andreff et le professeur de politique publique John Rennie Short ont suggéré l’idée de tenir les Jeux olympiques dans une ville hôte permanente, comme ce fut le cas à Olympie pendant l’Antiquité. Une île ou une ville grecque s’impose comme le choix de lieu le plus justifié. La solution n’est pourtant pas simple, selon Jean-Pascal Gayant. « La Grèce est sans doute le dernier pays désireux d’organiser des Jeux olympiques aujourd’hui. Une grande partie de ses malheurs vient de l’organisation des Jeux de 2004, soutient-il. Elle n’en a ni la volonté ni les moyens. » Le CIO semble également peu intéressé par cette suggestion. « Il faudrait vraiment qu’on se retrouve dans une situation très problématique où il n’y a aucune candidature », affirme Sylvain Lefebvre. Pour attirer les offres, le CIO a alors permis en décembre 2014 le dépôt de candidatures conjointes, qui permettrait à des villes d’un même pays ou de pays limitrophes de tenir des épreuves, comme dans les Alpes. « Cela donne au CIO un ancrage extrêmement fort, parce que celui-ci a tout son réseau d’entreprises, de grands groupes internationaux qui débarquent dans les villes hôtes pour aider à construire des stades, des projets d’infrastructures », précise le chercheur.

À long terme, les Jeux olympiques ne sont pas menacés pour autant. « Tant qu’il y aura des dictateurs assis sur de grandes réserves d’hydrocarbures, les Jeux olympiques ont un bel avenir », conclut avec humour Jean-Pascal Gayant.

Publication de Frédéric Diaz, chercheur au GREF

Section: Nouvelles- Fév 04, 2015 Commentaires fermés sur Publication de Frédéric Diaz, chercheur au GREF

Frédéric Diaz est docteur en sociologie. Chercheur permanent au Groupe de recherche sur les espaces festifs (GREF, UQAM) et est chargé de cours à l’Université de Montréal ainsi qu’ à l’École nationale de police du Québec, il publie un nouvel ouvrage intitulé L’Ordre et la fêteCapture d’écran 2015-02-04 à 11.05.47

 

Véritables catalyseurs d’enjeux économiques et sociaux, les grands événements sportifs ou artistiques rythment la vie collective. Ils sont aussi au cœur des débats sur la place du risque et le partage des responsabilités. Promoteurs, politiques et forces de l’ordre, tous cherchent à réguler l’espace festif pour éviter les catastrophes, juguler les coûts exorbitants et, surtout, faire en sorte que la fête puisse se déployer dans toute sa splendeur.

Ce livre unique en son genre rend compte de l’organisation de plus de 30 événements, au Québec et en France, et met en lumière les interactions durant ce moment si particulier de la vie en société. Il intéressera tous ceux qui veulent mieux comprendre le concept de sécurité dans les grands rassemblements, qu’ils y aient ou non un rôle à jouer.

 

Publication de la Politique du sport et de l’activité physique

Section: Nouvelles, Uncategorized- Jan 30, 2015 Commentaires fermés sur Publication de la Politique du sport et de l’activité physique

La Politique du sport et de l’activité physique de la Ville de Montréal issue de la consultation publique et du Sommet Montréal physiquement active de mai 2014 auquel le GREF a contribué, a été publiée ! Le texte comporte les principes directeurs et les quatre axes d’une métropole physiquement active, les champs d’action et engagements des principaux partenaires, les orientations ainsi que les priorités d’action.

Nous vous invitons à la consulter sur le portail de la Ville réservée à Montréal physiquement activeCapture d’écran 2015-01-30 à 11.24.10

La ruée sur les rues

Section: Nouvelles- Jan 23, 2015 Commentaires fermés sur La ruée sur les rues

Tandis que certains revendiquaient sa pleine possession («À nous la rue !»), d’autres en appellent au partage («Partageons la rue !»). Deux injonctions qui présentifient le lien organique entre la rue et la vie politique de la Cité. Pourquoi se rue-t-on dessus ?

Depuis l’annonce du réaménagement de Sainte-Catherine, un maelström nordique déferle sur la Cité québécoise. Montréal voit s’affronter deux visions de la rue, deux avenirs de la vie publique. Le trait n’est-il pas quelque peu forcé ? Quoi de plus anodin, de plus enfoui, de plus invisible qu’une rue, m’opposeriez-vous ? Et pourtant, elle fonde une réflexion plus approfondie sur la valeur de nos espaces publics. La faute au partage.

Rue partagée à Brighton (UK) - Photo : GREF

Rue partagée à Brighton (UK) – Photo : GREF

Rue partagée à Brighton (UK) - Photo : GREF

Rue partagée à Brighton (UK) – Photo : GREF

 Si en apparence, le partage de la rue obtient un consensus sans opposition formelle, son caractère plurivoque dissimule un affrontement idéologique profond. Alors que les quatre premiers scénarios du réaménagement de Ste-Catherine présentaient tous les attributs du partage, aucun n’a satisfait. Et pour cause ! Une autre conception du partage de la rue se préparent, biberonnée aux expériences danoise ou hollandaise qui redécouvrent l’antique sens romain de la ville. Cette vision s’oppose à la spécialisation fonctionnelle de la rue selon laquelle chaque mode de déplacement affecte une part de l’espace public. Panacée pour certains, ersatz corbuséen pour d’autres. Peu animée, économiquement somnolente et destructrice d’urbanité, cette formule a produit et produit des rues disparates où l’espace est partagé, certes, mais dont les flux restent étrangers les uns aux autres. Il se juxtapose des tuyaux de canalisation sans aucun frottement.

Regardons la rue Rachel… Ecoutons le désarroi de ses commerçants… L’irrésistible fonctionnalisme d’hier ne fait plus recette aujourd’hui. La littérature ne connaît que trop bien les causes de cette anémie sociale. Elle peine toutefois, à en appliquer les solutions. Nécessité d’une coexistence des usages.  Nécessité d’une existence de conflits. Nécessité d’une participation inventive des citoyens pour les résoudre. Bien entendu, cette vision de la rue partagée se heurte aux autorités publiques. Un siècle de réflexes fonctionnalistes dans la production des espaces publics pèse. Quel pouvoir accepterait, voire instituerait une dose de conflits dans ses propres rues ? Ils sont fous ces romains… ces anglais, ces hollandais, ces danois, ces suédois, ces français, ces australiens, ces… new-yorkais !

Ville (auto-)proclamée où il fait bon vivre, la stratégie territoriale de Montréal ne peut plus être sourde à cet appel en réitérant les erreurs fonctionnalistes du réaménagement du boulevard Saint-Laurent. Petit à petit, l’idée trace laborieusement son chemin. Le 18 janvier 2015, la Ville de Montréal a annoncé son programme d’implantation de rues piétonnes ou partagée. Si l’effort est minime, l’épithète «partagé» a été ajoutée. Une première victoire sur le plan des idées.

 

DIAZ Jérémy – Administrateur principal du GREF

Finissant sa maîtrise à l’UQÀM sur le «retour à la rue» et l’avenue Duluth, trente ans après.

La Santé publique veut bannir la voiture de Sainte-Catherine Ouest

Section: Nouvelles, Uncategorized- Déc 03, 2014 Commentaires fermés sur La Santé publique veut bannir la voiture de Sainte-Catherine Ouest

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Article de la Presse

Aucun des scénarios envisagés par la Ville de Montréal pour le réaménagement de la rue Sainte-Catherine Ouest ne contribuera à améliorer la sécurité des piétons, estime la Direction de santé publique (DSP) de Montréal. Dans un mémoire déposé dans le cadre de la consultation sur ce projet, elle recommande carrément de bannir la voiture et d’ouvrir l’artère au transport collectif.

934029-rue-sainte-catherine-ouest-afficheTrop de blessés

Dans son mémoire, la DSP dresse un constat: l’arrondissement de Ville-Marie est de loin le secteur affichant le plus d’accidents routiers avec blessés à Montréal. La DSP en a recensé plus de 4000 sur une période de cinq ans. En comparaison, le Plateau-Mont-Royal voisin en déplore moitié moins. La rue Sainte-Catherine Ouest n’échappe pas à cette réalité, affichant un taux élevé d’accidents. On y recense plus d’une dizaine de blessés à chaque intersection sur le tronçon de 2,2 kilomètres visé par le projet de réaménagement. «Ces données probantes démontrent la nécessité de réduire le volume de circulation motorisée au centre-ville de Montréal», écrit la DSP.

Pas convaincue

La DSP se montre plutôt critique des quatre scénarios soumis en consultation. Celle-ci souligne que les options envisagées se ressemblent et sont peu détaillées, ce qui «diminue la profondeur et la rigueur de la consultation publique». «Aucune des options soumises à la consultation ne permet des améliorations notables au plan de la qualité de l’air, de l’augmentation de l’activité physique et de la réduction des traumas routiers», peut-on lire. La DSP se dit «préoccupée par l’absence de proposition offrant une piétonnisation complète».

Rue active

Insatisfaite des scénarios proposés, la DSP propose d’interdire la circulation sur la portion commerciale de la rue Sainte-Catherine Ouest, entre les rues De Bleury et Atwater, soit sur 2,2 kilomètres. La mesure devrait être permanente plutôt que saisonnière. Pour favoriser les déplacements des usagers, du transport collectif devrait être implanté en surface au coeur de l’artère piétonnisée, dans les deux directions. La piétonnisation ferait disparaître 484 cases de stationnement, reconnaît la DSP, mais il en resterait tout de même 12 500 dans le secteur, soit plus de 96%. Pour simplifier la vie aux commerçants, des horaires permettraient la livraison de la marchandise.

Un succès ailleurs

Plusieurs villes dans le monde ont démontré qu’une rue commerciale piétonnisée peut être un succès, selon la DSP. Son mémoire cite l’exemple du Nicollet Mall, à Minneapolis, une agglomération de 3 millions de personnes. Une douzaine de sections de l’artère ont été fermées aux automobiles. L’artère est traversée par une ligne de bus à haute fréquence, un service gratuit. Piétonnisée en 1968, la rue fera l’objet d’une cure de jeunesse de 50 millions en 2015 pour en améliorer le verdissement et faire davantage de place au vélo. La DSP cite aussi l’exemple de Denver, au Colorado, qui dispose d’une rue commerciale piétonne desservie par un service de transport en commun, la 16th Street Mall.

Conditions gagnantes

Le taux d’échec des rues commerciales piétonnisées est élevé, souligne une étude américaine publiée en 2013. Publiée dans le cadre d’un projet de la Ville de Fresno, celle-ci souligne que 89% des rues échouent et sont rouvertes à la circulation automobile. Pour réussir, les artères doivent afficher un fort achalandage de touristes et y avoir des «générateurs de déplacement», comme des universités ou des tours d’habitation. Ces conditions pour faire de la piétonnisation un succès sont déjà en place, estime la DSP.

Bixi

Le mémoire de la DSP ne l’évoque pas, mais des données déposées par Bixi Montréal démontrent que les transports actifs sont très utilisés dans le secteur de Sainte-Catherine Ouest. Dans un bilan des 11 stations disposées près du quadrilatère, les responsables du système de vélo en libre-service rapportent 1,5 million de transactions depuis 2009, soit plus de 250 000 en moyenne par an. La station la plus populaire est celle du square Phillips, qui se trouve au coeur du projet de réaménagement.

PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN
La Presse

 

Soutenance de thèse réussie pour une membre du GREF

Section: Nouvelles- Nov 17, 2014 Commentaires fermés sur Soutenance de thèse réussie pour une membre du GREF

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L’ensemble des membres du GREF salue la mention d’excellence de la soutenance de thèse de Taïka Baillargeon, doctorante en études urbaines à l’UQAM-ESG et membre du GREF.

Titre de la thèse :
Les lieux de l’en-attendant : le cas du Generalstab de Belgrade

Direction de recherche :
Monsieur Sylvain Lefebvre, directeur de recherche

Date de la soutenance :
Jeudi 30 octobre 2014

Félicitations Taïka !

L’ouverture des premières journées du design actif à Montréal approche…

Section: Nouvelles, Uncategorized- Nov 12, 2014 Commentaires fermés sur L’ouverture des premières journées du design actif à Montréal approche…

Alors que demain aura lieu les premières journées du design actif à Montréal, le GREF a le plaisir de vous faire partager de plus amples informations sur le design actif et David Burney.

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Événement : le GREF soutient les premières journées du design actif (13 et 14 novembre 2014)

Section: Nouvelles, Uncategorized- Nov 03, 2014 Commentaires fermés sur Événement : le GREF soutient les premières journées du design actif (13 et 14 novembre 2014)

Active Design GuidelinesSi vous un acteur public, privé ou un étudiant de l’aménagement urbain et de l’environnement bâti de Montréal alors cet événement s’adresse à vous. Venez participer aux premières journées du design actif le 13 et 14 novembre 2014 centrées sur la mise en œuvre des politiques urbaines new-yorkaises avec la rencontre de David Burney, président du conseil d’administration du Center for Active Design à New York, comme point d’orgue. Le GREF, acteur dynamique dans l’élaboration du Montréal de demain, soutient une nouvelle fois ces débats qui s’inscrivent dans la continuité de ses préoccupations scientifiques. Détails et inscription au mtlphysiquementactive.ca

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